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 L'Egype : héritage atlante?

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Bélier Cochon
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MessageSujet: L'Egype : héritage atlante?   Jeu 23 Sep - 19:40

par Jacques Carletto


Introduction


L'Égypte a ses momies, ses pyramides. L'Amérique aussi. Les anciens égyptiens, comme les amérindiens, décoraient leurs tombes à l'ocre rouge et si les égyptiens s'appelaient hommes rouges les autochtones américains ont été baptisés « Peaux rouges ».

Les guanches des Canaries, les basques puis les berbères, aux traditions et langages totalement étrangers à leur environnement géo-culturel ont ils été les « passerelles Atlantes » vers l'Est ? Platon a relaté dans Critias et Timée la fin d'une civilisation forcée d'émigrer pour survivre Est ce l'origine de ce miracle égyptien qui pose encore énigme aujourd'hui ? Énigme technologique, scientifique, médicale. Mais aussi énigme sociologique: les mégalithes égyptiens faisaient-ils partie de l'héritage atlante ? Enfin l'Égypte avait elle mission de prolonger la Tradition Atlante jusqu'à nous en transitant par les mystères grecs, templiers et alchimistes, francs-maçons et rose+croix ?

Sean Suchy, archéologue contemporain et homme de l'art (il est architecte de formation) replace les constructions égyptiennes dans une thèse mondiale. II relate ainsi, dans son ouvrage L'Archéologie d'avant l'histoire (Laffont), « combien l'usinage de blocs de plusieurs centaines de tonnes, comparables à ceux du trilithon de Balbeck, ou aux énormes masses de granite de la chambre sépulcrale de Gizeh est une performance inaccessible aux techniques de pointe les plus sophistiquées de notre civilisation... De même l'ajustage des blocs qui est réalisé avec une perfection pour les plus lourds d'entre eux comme pour les plus légers, de sorte qu'il n'est pas possible, suivant l'exemple couramment évoqué, de glisser une lame de rasoir entre les éléments constitutifs des colonnes du Parthénon, des blocs de Guizèh, ou des murailles incas, cet ajustage ne saurait être obtenu avec succès par les moyens de notre technologie... »

A l'appui de cette thèse, des mesures et des calculs refaits sur place qui tiennent compte des principes scientifiques de construction et des densités connues des matériaux. Ces calculs prouvent, entre autres, que les constructeurs de la pyramide d'Égypte par exemple ont manipulé des blocs de 200 tonnes en moyenne et non de 2,5 tonnes comme l'archéologie traditionnelle semble parfois le croire.

Quelle était donc cette technologie permettant de tailler, déplacer, ajuster de tels monolithes ? Les techniciens de l'époque possédaient-ils d'autres connaissances ? Un historien arabe du neuvième siècle, Ibn-Abd Hokm, relate comment la pyramide d'Égypte fut construite trois siècle avant le déluge et précise qu'elle contenait des « caves voûtées remplies de talismans, d'objets étranges... d'instruments en fer, de modèles de vaisseaux en argiles, d'armes qui ne rouillaient pas et de verreries qu'on pouvait plier sans les briser... » Une civilisation antérieure aurait connu le métal inoxydable et un matériau transparent comme le verre mais souple comme du plastique ? Indication à rapprocher d'une tradition copte, traduite par Gérard de Nerval « On trouva dans la salle dite du roi une statue d'homme de pierre noire et une statue de femme de pierre blanche... il y avait aussi un coq d'or rouge émaillé d'hyacinthes qui fit un cri et battit des ailes lorsqu'on entra ... »

Les chroniques du Xe siècle du lettré Al Massoudi citent elles aussi des salles souterraines de la grande pyramide dans lesquelles se trouve : « Un trésor qu'aucune imagination humaine ne peut évaluer ni même concevoir... » Une vieille légende raconte même qu'il fut ramené en Égypte il y a très longtemps par nos Ancêtres Supérieurs qui venaient de l'autre côté de la mer... « Un trésor qui contient des pierres plus rares et les plus précieux ...des merveilles de la Haute Science héritée de nos ancêtres, des instruments prodigieux qui multiplient les dimensions et les pouvoirs de l'homme, qui lui permettent de mesurer le temps, prévoir l'avenir, voler dans les airs, avancer sous l'eau aussi facilement que sur la terre...» On croit feuilleter l'album d'ébauches de Léonard de Vinci !


Orichalque,
métaux inox et verre souple...




Que penser de ce métal - l'orichalque - que Platon décrit dans son Atlantide comme couverture des murailles de temple et qui aurait été un alliage de cuivre, laiton, or et d'autres métaux inconnus ?

Information à rapprocher des « lectures » d'Edgar Cayce, ce visionnaire américain qui décrivait sous hypnose le pyramidon de la grande pyramide: Le sommet qui couronnait la pyramide - qui depuis a été arraché (...) Le couronnement de la pointe était métallique. Il avait été fait pour être indestructible; c'était un alliage de cuivre, de laiton, d'or, avec d'autres métaux en usage dans ce temps là... (Lecture 378-16 )

A rapprocher également des déclarations de Paul Schlieman, petit fils d'Henry l'archéologue découvreur des ruines de Troie - qui prétend avoir trouvé des pièces en métal inconnu lors de fouilles dans les ruines égyptiennes de Saïs A rapprocher encore des découvertes de l'archéologue Christos Marothalassitis. Pris en amitié par un vieux berbère qui lui servait de guide, Christos aurait découvert un cimetière « Atlante » en Tripolitaine et, dans les tombes, des poteries et des pièces blanches en métal inconnu L'une de ces pièces qui est censée reproduire l'image géographique de l'Atlantide est faite de deux métaux: l'un blanc pour la mer, l'autre rouge cuivré pour le continent... Doit-on penser à l'orichalque, ce métal du continent des hommes rouges ?




Des techniques avancées :
Le Nil et ses ingénieurs hydrauliques



Hérodote nous a livré dans ses Histoires des informations sur les maîtrises techniques de la civilisation égyptienne. De quoi étonner le « barbare grec » qu'il représentait à l'époque. Le lac Moeris par exemple recelait en son centre deux pyramides dont la hauteur visible était équivalente à la hauteur qui se trouvait au dessous de l'eau... Hérodote précise que le périmètre du lac équivalait 3600 stades soit 567 kilomètres. On peut imaginer la compétence des ingénieurs qui ont créé un univers lacustre artificiel de cette taille.

De même pour la dérivation du Nil qui, sur plusieurs centaines de kilomètres, doublait le fleuve, se jetait dans le lac Moeris pour rejoindre enfin la méditerranée .

« L'eau du lac ne jaillit point du sol, qui est, en ce lieu là, prodigieusement aride; elle est amenée du fleuve par des canaux; pendant six mois elle coule dans le lac, pendant six mois elle en sort et retourne au Nil. Quand elle reflue hors du lac, elle rapporte au roi un talent d'argent par jour, à cause des poissons; quand elle y entre, seulement vingt mines » (histoires. CXLIX) Comme le relate la Revue Atlantis N° 337 (Mars Avril 85) « Devant tous ces travaux, où les écluses et l'eau d'un lac immense interféraient dans u n jeu colossal et savant, il faut bien concevoir qu'au-delà des efforts physiques demandés aux ouvriers devaient intervenir des études topographiques et des calculs qui ne pouvaient être assurés que par des véritables « ingénieurs en hydraulique »... II y a plus étonnant encore, selon ce qui a été dit a Hérodote, à savoir que dès la première dynastie, Ménès aurait fait dévier le cours du Nil et construire Memphis, sa capitale, sur l'ancien lit du fleuve.»




Pyramides :
Lieux de culte égyptiens ou atlantes ?




Pour la science archéologique classique, les pyramides sont des tombeaux et des lieux de culte égyptiens « La pyramide n'était pas seulement un tombeau colossal destiné à assurer pour l'éternité la conservation de la momie du pharaon, nécessaire à la survie de celui-ci. Elle était en réalité, le centre d'un culte et, par suite, l'élément dominant de tout un vaste complexe monumental... Ceci s'applique à toutes les pyramides, y compris la Grande » déclare J-P Lauer - membre de l'Institut d'Égypte et architecte du Service des antiquités - dans son ouvrage sur Le Problème des pyramides d'Égypte. Pour l'archéologie classique, la première dynastie apparaît en 4241 Av JC et pourtant Hérodote nous indique une généalogie qui remonte à une date bien antérieure : « Les prêtres m'ont fait remarquer que du premier roi à Sethon, le dernier de tous, il y avait eu trois cent quarante et une générations d'hommes et le même nombre de rois et de grands prêtres… »

Or trois cents générations d'hommes font 10 000 ans, à trois générations par cent ans, les quarante et une générations de surplus donnent 1340 ans...» (histoires. CXLII). Une datation décalée de 6000 ans n'est pas significative pour un géologue mais quel scientifique peut assurer la validité d'une utilisation si limitée concernant un monument construit à une date aussi éloignée. Date d'ailleurs confortée par un début d'investigation: les prêtres égyptiens ont mis Hérodote en présence des sarcophages attestant du fait: «Après m'avoir conduit dans une vaste salle intérieure, ils comptèrent, en me les montrant, de grandes statues de bois dont le nombre était celui que j'ai mentionné plus haut... ils en montrèrent donc 345, et toujours un Piromis provenait d'un Piromis sans que jamais ni dieu ni héros se rattachât à eux. Or Piromis se traduit en grec par noble et bon. » (histoires CXLIII). Ceci confirmerait la Tradition qui fait remonter la construction de la pyramide de Gizeh au début de la dynastie des « esprits des morts » soit 11 342 ans avant JC.




Momification :
De la régénération à la magie noire




Le phénomène de la momification est à la croisée de la science qui a pu être avancée, de la médecine rituellique voire de la magie noire perverse et maléfique. Un rapide tour du monde de la momification illustre ces diverses orientations.

Au Pérou les Chimou, puis les Incas momifiaient dans un but de conserver un certain état d'existence assez concret. Les viscères étaient prélevées et enfermées dans un vase comme en Égypte. C'est une liqueur végétale qui était coulée dans le corps parla bouche pour stopper la décomposition des chairs. Au Mexique seuls les personnages clés étaient momifiés mais la momie était ensuite brûlée pour éviter toute perturbation à l'âme du mort comme à celle des vivants. Robert Charroux parle des secrets de l'embaumement dans son best seller (Histoire Inconnue des hommes depuis 100 000 ans) et cite des techniques de momification proche de l'hibernation. Des procédés connus des incas et des égyptiens « La momie de la princesse égyptienne Mené, morte en 332 av JC, dut être mise au réfrigérateur de l'université d'Oklahoma, en mars 1963, car elle se décomposait. Les biologistes constatèrent que les cellules de la peau étaient demeurées intactes. » Quand on sait que des savants russes annonçaient dès 1955 que des êtres vivants, traités après congélation, pourraient être rappelés à la vie après plusieurs milliers d'années on ne peut manquer de rapprocher cette affirmation de la croyance Inca qui prétend qu"« un jour lointain, la science sera en mesure de redonner une âme et la vie aux momies. » On se plait aussi à imaginer ce que pouvaient bien être ces momies du labyrinthe du lac Moeris qu'on refusa de montrer au grec Hérodote Ce dernier estimait d'ailleurs ce labyrinthe plus important que les pyramides. « En effet il se compose de douze cours couvertes; leurs portes sont en vis-à-vis les unes des autres: six du côté nord, six au midi; un seul mur extérieur enveloppe toutes les cours. Les chambres sont doubles, les unes souterraines, les autres en rez-de-chaussée; il y en a trois mille: quinze cents par étage. Nous avons vu et traversé les chambres hautes, nous en parlons après les avoir visitées, nous ne connaissons les souterraines que par ouïe dire. Car les égyptiens qui en ont la garde ont refusé de nous les montrer, disant qu'elles renfermaient les sarcophages des rois fondateurs du labyrinthe, et des crocodiles sacrés. » (Hérodote - Histoires CXLVIII). Le visionnaire américain Cayce, quant à lui, indique dans ses « lectures » comment un chef atlante émigré en Égypte dominait les techniques de régénération: : « il commença par se retirer et faire une retraite afin que la régénération de son corps puisse se faire, que son corps se décante de ses faiblesses physiques. Et puisant dans ses sources de régénération, il recréa son propre corps dans ses forces élémentales afin de pouvoir assumer matériellement sa tâche politique » (Lecture 28294 -150)...Dans ce temps-là, l'espérance de vie dépassait cent ans, ou plusieurs centaines d'années (lecture 2533-4)...

En Chine antique on ne momifiait que ceux qui avaient acquis durant leur vie une conscience capable de s'identifier à la vie des ancêtres supérieurs. La momification servant à prolonger psychiquement l'état humain.

Lorsque la momification s'est généralisée, en Égypte, on peut penser qu'elle ne visait plus alors qu'un désir très matérialiste, voire quasiment malsain de perdurer physiquement à tout prix. On passe alors insensiblement du rituel magique de libération de l'âme à la survie perverse (sorcellerie, satanisme ?) du double. D'où les rumeurs de malédictions, de vampirisations que la science cartésienne semble ignorer mais que les faits attestent. Telles les histoires de maisons hantées, les névroses obsessionnelles dues à la possession par les ombres (doubles) que l'exorcisme religieux traite encore de manière efficace. Le Parisien libéré du 7 Février 1972 relevait au sujet de Tout-Ankh-Amon : page 12 « On apprend, au Caire que M.Kamal Mahrez, chef des services des antiquités égyptien-, 52 ans, est mort récemment d'une hémorragie cérébrale. C'est un décès qui risque de faire rebondir les discussions sur la légende de Tout-Ank-Amon, pharaon de la XVllle dynastie, dont la momie aurait entraîné la mort de presque tous ceux qui étaient associés à sa découverte... On ne manquera pas de faire remarquer que M. Kamal Matirez avait signé, récemment, avec le British Muséum de Londres, un accord pour une exposition de cinquante objets provenant de la tombe de Tout-Ankh-Amon. Il avait succédé dans ses fonctions à M. Mohamed Medhi qui mourut, lui aussi, d'une hémorragie cérébrale alors qu'il venait d'autoriser l'exposition, à Paris, d'un certain nombre d'objets du trésor de Tout-Ankh-Amon... »




Pyramides : archives du savoir


De tous temps les cavités souterraines ont passé pour receler les archives de secrets antérieurs. La grande pyramide n'y échappe pas et les récentes tentatives de détections de salles encore non explorées au moyen de techniques ultra-sons en sont la preuve. Peut-être retrouverons-nous un jour les informations gravées autrefois sur sa surface extérieure ?

Ibrahim Ibn Wasif Chah-érudit arabe du XIIe siècle attribuait aux deux pyramides, celles de Chéops et Chephren, une origine antédiluvienne. Un contemporain d'Ibrahim, un médecin arabe de Bagdad - ABD Allatif (1161 - 1231) indique dans son ouvrage (Relation de l'Égypte) que la surface des pyramides est « revêtue d'écriture, dans un caractère ancien que nul ne peut déchiffrer, et, s'il fallait les recopier sur papier, dix milles pages ne seraient pas suffisantes... »




Pyramides :
Pouvoir des ondes de forme



Mais la pyramide est aussi lieu de pouvoir car ses structures externes et internes sont pour certains soit amplificateur de forces telluriques soit accumulateur de forces cosmiques. (ondes de forme ?) C'est Pierre Carnac qui souligne l'importance du Djed comme symbole sacré de l'Égypte ancienne et y voit son usage, dans la pyramide, comme pilier du ciel et capteur cosmique (Revue l'Autre Monde N°16 Nov 1977). Pour lui, le Djed est caché dans !a pyramide et contient la chambre du roi. La Bible parle de « pierres cachées dans la voûte qui est sous la maison du roi », l'article indique que « ces pierres existent réellement et leur cachette est à l'intérieur de la pyramide ...sous forme de tour de granite. Cette tour est isolée par une mince couche d'air du reste de la pyramide construite autour et au-dessus d'elle. Elle est surmontée par les quatre chambres vides dites de décharge. Deux blocs immenses représentent la toiture en pente de la tour, dont la hauteur totale dépasse les 60 mètres. Une tour dont les quatre chambres supérieures servaient à faire tout autre chose... » Comme le remarque Pierre Carnac « La tour, telle qu'elle est, ressemble à l'un des grands symboles ésotériques de l'Égypte ancienne. Peu étudié et encore assez mal compris, le Djed ou Zed, représente trois choses. Sur le plan de la pensée occulte et magique il est le signe de l'existence opposée au devenir. Sur le plan cosmique il est le symbole de l'axe du monde. Sur le plan de la religion il préfigure Osiris, le plus grand dieu du panthéon égyptien. Selon le livre des morts, dresser le Djed équivalait à saluer (et à représenter) la résurrection d'Osiris, la victoire de la lumière sur les ténèbres, celle de l'Oiseau-Soleil (disque ailé) sur le Serpent-aquatique (les eaux du déluge) ....

Or trois cents générations d'hommes font 10 000 ans, à trois générations par cent ans, les quarante et une générations de surplus donnent 1340 ans ...» (histoires. CXLII). Une datation décalée de 6000 ans n'est pas significative pour un géologue mais quel scientifique peut assurer la validité d'une utilisation si limitée concernant un monument construit à une date aussi éloignée. Date d'ailleurs confortée par un début d'investigation: les prêtres égyptiens ont mis Hérodote en présence des sarcophages attestant du fait: «Après m'avoir conduit dans une vaste salle intérieure, ils comptèrent, en me les montrant, de grandes statues de bois dont le nombre était celui que j'ai mentionné plus haut... ils en montrèrent donc 345, et toujours un Piromis provenait d'un Piromis sans que jamais ni dieu ni héros se rattachât à eux. Or Piromis se traduit en grec par noble et bon. » (histoires CXLIII). Ceci confirmerait la Tradition qui fait remonter la construction de la pyramide de Gizeh au début de la dynastie des « esprits des morts » soit 11 342 ans avant JC.

Le Djed était le signe matériel d'un pacte d'alliance entre le Dieu protecteur et l'homme qui l'adore d'un pacte conclu afin de préserver le monde des affres d'un nouveau déluge...» L'auteur de l'article fait alors référence « aux ondes guidantes produisant des effets déformation et modification dans l'échafaudage des êtres vivants, et du fait qu'elles se comportent comme si elles provenaient d'un espace -extérieur». indéterminable par les quatre dimensions en usage dans la physique moderne, on peut alors se demander si le Djed situé au point focal d'une construction, elle-même au point central des terres de la planète, ne fut pas aussi autre chose: Une sorte d'antenne de capteur de certaines énergies cosmiques » Ce capteur d'énergie c'était aussi le Djed porté par le premier des grands prêtres Ptah le dieu pataeque, le dieu bélier. « En Égypte, nous dit J-L .Bernard dans son ouvrage sur ses origines, les initiés qui avaient su reproduire sur eux mêmes la mutation traversée jadis par le dieu Ptah (Pan?) étaient supposés Alchimistes lis transmutaient le plomb, métal vil, en argent, puis en or, par leurs radiations. Le symbole de la corne d'o chèvre d'or ?) répandu autour des Alpes exprime ce pouvoir de transmutation du métal, jadis propre aux dieux cornus Satyres, dieux cornus de la Vallée des Merveilles ?... »

Le haut prophétisme était également un attribut du temple de Ptah. « Le titulaire de la fonction était généralement fort vieux et menait une existence de yogi ou de momie vivante, ses mains tenant la crosse Djed, symbole de colonne vertébrale »

N'oublions pas les étranges pouvoirs liés au bélier: La Toison d'or était une peau de bélier à poils blonds. De son vivant il avait été doté de la raison, de la parole, même du pouvoir de lévitation.

Était-ce sa peau ou sa momie que recherchaient les héros grecs ?

II est intéressant de rapprocher le bestiaire des dieux mythologique des voyances égyptiennes de l'américain Cayce, pour qui les thérapies très sophistiquées de l'Égypte pré-dynastique (re-ionisation, re-juvénation) étaient à l'origine de techniques et d'outillages électriques chirurgicaux, pour traiter les déviances animales de certains humains: « l'entité était habile à utiliser l'équipement électrique de ce temps là pour la chirurgie. ..des machines pour traiter le corps humain lorsqu'il fallait le débarrasser de ses excroissances animales,; ou en changer le sang... Les gens commençaient par le Temple du Sacrifice; puis s'y étant débarrassé des attributs animaux, qui les gênaient, ils venaient ensuite au Temple de la Beauté pour y chercher la connaissance. », (Lecture 281-15) Le Temple de la Beauté était-il la pyramide initiatique de Chéops ?




Pyramides et temples acoustiques



Jean Suchy dans son Archéologie d'avant l'histoire propose une thèse mondialiste des architectures cyclopéennes. Une thèse d'avant garde aussi car elle refuse de transposer sur les différents sites notre analyse culturelle et nos habitudes anthropomorphistes. Pour lui « les civilisations cyclopéennes eurent recours à une science et des techniques radicalement différentes des nôtres fondées sur un principe avec lequel nous sommes très mal familiarisés celui de l'énergie vibratoire avec ses applications acoustiques... Des ingénieurs acousticiens auraient pu inventer et mettre au point des procédés industriels d'usinage qui permettaient de contrôler au centième de millimètre près l'usure ou l'abrasion des matériaux. La civilisation cyclopéenne aurait donc découvert un appareillage industriel alimenté à l'énergie acoustique, grâce auquel les pierres étaient découpées avec la même facilité que les métallurgistes d'aujourd'hui emboutissent les tôles ou découpent le métal .... »

Pour Jean Suchy les constructions cyclopéennes avaient pour fonction de constituer des enceintes de résonance entretenues, d'émission, de transmission, de propagation et d'amplification des sons. II propose comme constructeurs de pyramides et temples égyptiens une civilisation qui aurait évolué technologiquement dans une voie différente à la notre. L'occident au XXe siècle donne l'exemple d'une technologie avancée fondée sur l'exploitation des phénomènes lumineux et optiques... les vestiges de l'archéologie mégalithique (atlantes ?) nous ont donné l'idée de concevoir une utilisation industrielle de l'énergie vibratoire avec des résultats (sur le plan de l'évolution d'une civilisation) sinon supérieurs, du moins égaux à ceux que nous connaissons dans nos sociétés occidentales ....

Dans cette thèse, d'une originalité certaine, on découvre comment nos ancêtres surent capter et utiliser à des fins industrielles les ondes sonores libérées dans l'espace par le mouvement de la terre. Dans cette «redéfinition» des constructions cyclopéennes la pyramide égyptienne joue le rôle de Centrale émettrice les temples celui de Régulateurs harmoniques tandis qu'aux nécropoles sont dévolues les fonctions d'enceintes sonores alvéolaires. On regrette que l'hypothèse acoustique de cette thèse de 300 pages n'en consacre que 30 au sujet proprement dit. Il est vrai que notre civilisation n'est peut être pas encore prête à reconsidérer brutalement les fondements de son archéologie classique et qu'il est plus dur de combattre les préjugés que de faire accepter les nouveautés. Quoi qu'il en soit il faut nous questionner sur la transmission éventuelle de tout ou partie d'un savoir transmis - dans l'espace et dans le temps - d'une civilisation antérieure à l'Égypte (Atlante ?) à nos époques historiques et actuelles.





Le péché originel atlante




II est curieux de mesurer les concordances entre les origines du déluge Biblique et celles de la catastrophe atlante selon Platon ou Cayce. Dans la Bible (Genèse 6-7) on lit : « Yahweh vit que la malice des hommes était grande sur la terre, et que toutes les pensées de leur cœur se portaient chaque jour uniquement vers le mal... la terre était corrompue car toute chair avait corrompu sa voie sur la terre. »

Platon indique, concernant les atlantes : « Quand la portion divine qui était en eux s'altéra par son fréquent mélange avec un élément mortel considérable et que le caractère humain prédomina... tout infectés qu'ils étaient d'injustes convoitises et de l'orgueil de dominer. Alors le dieu des dieux, Zeus... résolut de les châtier... » (Critias 120a -1 20c)

Très proche de cette analyse, le visionnaire Cayce pense que les atlantes n'avaient qu'une idée « ...La satisfaction de leur ego, l'usage des choses matérielles pour leur gratification personnelle sans aucune considération pour la source divine (de ces plaisirs), ni pour la douleur expérimentée par autrui... dépourvus de tout sens moral... ils n'avaient aucun principe sinon celui d'agrandir leur Moi » (Lecture 877-26). Quel est donc cet élément mortel qui, se mêlant au divin l'altère ?

Doit-on y voir une allusion aux accouplements des fils de Dieu (demi-dieux, héros, autres espèces ?) aux belles terriennes ? La Bible indique « Les fils de Dieu virent que les filles des hommes étaient belles et ils prirent pour femme toutes celles qui leur plurent » (Genèse 4-6 Déluge). Cayce semble fournir des raisons plus mystiques à cette altération : « Les atlantes furent ceux là qui parvinrent à un grand avancement, car on leur avait confié, sur la terre, des activités divines. Et ils oublièrent de Qui ils tenaient toute leur vie et tout leur être; ce qui amena, en eux-mêmes la destruction de leur corps mais pas de leur âme. » (Lecture 2794-3) Qui étaient donc les frères ennemis Osiris et Seth ? Des descendants d'ancêtres supérieurs en filiation directe des deux classes atlantes ennemies : les fils de l'Un et les fils de Bélial (Bâl ?), ceux par qui le cataclysme arrive ?

Sait-on qu'à l'époque gréco-romaine le clergé égyptien recherchait les sépultures des dieux primordiaux, preuve qu'on croyait à l'existence physique des - peut-être - anciens atlantes ?

N'oublions pas l'origine étrangère à l'Égypte des noms de dieux comme Min et Osiris ou de lieux comme Karnak ou Louksor. Faits à rapprocher du culte d'Isis qui dut probablement - quand on connaît ses ramifications mondiales - être antérieur à l'époque des dynasties égyptiennes.

Ce sont, entre autres, en investiguant sur des étrangetés linguistiques (vocabulaire et alphabet étrangers à l'environnement) qu'on a pu penser que guanches, basques, et berbères représentent peut être encore la trace des migrations atlantes vers l'Égypte.

Si une civilisation supérieure « connaissante » a réellement migré en Égypte ceci en expliquerait le miracle culturel. on pourra alors s'interroger sur le mythe d'Hermès associé aux pyramides, aux hiéroglyphes, à la médecine, à l’alchimie et à tout ce courant « hermétique » que véhiculera désormais la Tradition ésotérique de l’Égypte aux pays nordiques jusqu’en Inde, au Tibet voire la Chine.




Thot-Hermès " Le serpent "initiateur"



On a dit d'Hermès que Dieu lui avait, pour ainsi dire, infusé les sciences et les arts afin qu'il en instruisit le monde entier. C'est lui qui a inauguré la sélection des êtres dépositaires de secrets et de mystères non accessibles au vulgaire. En Égypte, l'art secret, puni de mort en cas de révélation, se nommait Art Sacerdotal. II renfermait, entre autres, !'astrologie, la magie, l'élixir philosophique (médecine ? Thérapie, l'alchimie... Hermès les transmit sous forme de hiéroglyphes destinés à être gravés sur des stèles et des obélisques.

Hermès fut encore identifié au dieu Thot (Dieu des guérisseurs) et parfois à Asclépios. Les arabes l'identifiaient à Énoch, l'ancêtre biblique qui avait prédit le déluge

...Hermès serait-il le «serpent initiateur de la Bible ?

Quant au domaine de l'Alchimie et à son développement européen dès le Moyen-Age, aucun adepte n'osera ignorer la table d'émeraude d'Hermès trismégiste !




Du dieu Bès au Baphomet




On ne sait si le culte virginal des Templiers est une rémanence des cultes des grandes reines d'Égypte ou des cultures matriarcales berbero-atlante. On est par contre pratiquement assuré que le Temple a puisé ses sources de connaissance en orient. On a parlé d'idoles, de tête de « mahomet » (calculateur automate qui fonctionnerait sur un mode binaire...) qui ne sont pas sans rappeler le contenu des pyramide selon les érudits arabes du X et XIIe siècle.

Plus symboliquement il est permis de rapprocher le baphomet templier de certaines représentations d'Asclépios que l'on peut encore remarquer en Égypte au temple de Dendérah.

A noter la laideur de la représentation qui fait partie des allégories alchimiques : la matière première du grand oeuvre, qui contient la suprême beauté, se présente comme vulgaire et laide.

Un parallèle avec la médecine: La thérapie des âmes et des corps n'est-elle pas aussi une alchimie qui vise à la réintégration édénique ?

Parallèle encore avec les atlantes qui, selon Cayce, soignaient leurs corps dans des Temples de Sacrifice et leur âme dans le Temple de la Beauté.




Franc-Maçons et Rose- Croix :
constructeurs et alchimistes atlantes modernes




C’est à l’époque des croisades que les compagnons acquièrent les connaissances de l’art et c’est sous la protection du Temple que les Maçons obtiennent leur franchise corporative.

C’est avec Cagliostro que la maçonnerie renoue avec ses sources dans le rite dit de Memphis Misraim. Aujourd'hui encore les Franc-Maçons, parfois appelés « Les enfants de la veuve sont en filiation directe avec Isis, la veuve égyptienne... ». L’Ordre Rose + Croix validé en Égypte par l'énigmatique Rozenkreutz a essaimé en Europe et en Amérique parallèlement au courant occultiste des XVIII et XIXe siècles. De Claude de St Martin à Steiner, de la Golden Dawn à l'Amorc, les thèmes atlanto-égyptiens de chute initiale, de régressions dans les cycles de l'humanité, de conservation d'un savoir antérieur auprès de minorités agissant secrètement sur le destin du monde transparaît dans les rite ou les enseignements.

Même chez des Traditionalistes qui se disent ou se veulent indépendants de tout Ordre comme Evola ou Guénon réapparaît tout ou partie de cette mythologie.

Un combat de l'homme qui ressent le besoin de régénérer l'humanité à travers sa propre révolution. Réveil de la «quatrième dimension qui rapproche l’homme du paradis initial, celui peut-être autrefois situés dans les jardins atlantes.

Mythe de l’éternel retour ? Nous sommes peut-être tous des égypto-atlantes !











AUTRE CHOSE : et s'il existait des souvenirs atlantes?


PARTY TWO :


Bien qu'on n'ait pas pu trouver, à ce jour, de preuves formelles de l'existence de L'Atlantide, il existe de par le monde beaucoup d'objets que la science et l'archéologie officielle ne peuvent pas expliquer.

Ce sont des objets impossibles, puisque normalement, les techniques nécessaires à leur élaboration n'étaient pas connues à l'époque ! Et pourtant ils existent...



Les Cartes de Piri Reis

En 1520, Muhiddin Piri Reis, dit amiral Piri Reis (1470-1554), publiait en Turquie l'atlas Bahriyye destiné aux navigateurs. Ces cartes munies de notes marginales sur peaux de chevreuil furent découvertes par Halil Edhem, directeur des musées nationaux, le 9 novembre 1929 au palais de Topkapi à Istanbul.

Dans ses notes, l'amiral Piri révèle l'origine de ces cartes. Au cours d'une bataille navale livrée en 1501 contre les Espagnols, un officier turc du nom de Kemal fit un prisonnier qui avait participé aux trois voyages historiques de Christophe Colomb. Ce prisonnier espagnol possédait tout un lot de cartes fort curieuses.

Grâce à ces cartes, Christophe Colomb a pu définir le but final de son voyage. Si cette supposition est correcte, elle nous fournit une explication de ce qu'écrit son fils Ferdinand dans sa Vie de l'amiral Christophe Colomb : " Il relevait soigneusement toutes les indications que des marins ou d'autres personnes pouvaient lui fournir. Il en fit si bon usage qu'il acquit la conviction indiscutable de la possibilité d'atteindre et de découvrir de nombreux pays à l'ouest des îles Canaries. "

Parmi les documents confisqués par les Turcs à l'Espagnol, il y avait des cartes dessinées par Colomb en 1498, soit six ans après la découverte des Antilles. Pourtant, ces cartes présentent d'une façon complète les continents de l'Amérique du Nord et du Sud, leurs fleuves, le Groenland et l'Antarctique, tous inconnus en 1498. La distance entre l'Amérique du Sud et l'Afrique y est indiquée avec une précision surprenante.

Le Dr Afetinan, professeur turc, écrit dans son livre : La plus vieille carte de l'Amérique

" Dans le chapitre (consacré par Piri Reis à la mer Occidentale), nous trouvons tout ce que l'on savait à son époque sur la découverte de l'Amérique. Il raconte, à ce propos, en se fondant sur des ouï-dire, qu'un certain livre datant d'Alexandre le Grand fut traduit en Europe et qu'après l'avoir lu, Colomb s'en alla à la découverte des Antilles avec les navires obtenus du gouvernement espagnol. On ne saurait douter aujourd'hui que Piri Reis avait mis la main sur la carte utilisée par le grand explorateur. "

Beaucoup de choses restent inexpliquées au sujet de cette carte de Piri Reis. Par qui et comment a été tracée cette carte, avec les contours de l'Antarctique libres de glace, à l'époque de Colomb ou peut-être à celle d'Alexandre le Grand? Après tout, c'est seulement pendant l'Année Internationale Géophysique qu'on a pu sonder le continent à travers la couche de glace et en établir la carte. Le Groenland y est représenté sous l'aspect de deux ou trois îles. Or, le Groenland est recouvert d'une couche de 1 500 mètres de glaciers et c'est seulement récemment qu'une expédition polaire française a pu établir le fait que le Groenland était composé de deux îles principales.

Arlington H. Mallery, Américain considéré comme une autorité en cartographie, a demandé à l'Office Hydrographique des États-Unis de vérifier cette carte énigmatique.

Le commandant Larsen lui a fait là-dessus la déclaration suivante : " " L'Office Hydrographique de la Marine a vérifié une ancienne carte dite carte de Piri Reis établie il y a plus de cinq mille ans. Elle est tellement précise que seul un survol mondial pourrait l'expliquer. A première vue, l'Office Hydrographique s'est refusé d'y croire ; mais il a fini par constater l'authenticité de la carte et il s'en est même servi pour corriger des erreurs dans certaines cartes contemporaines. "

Selon Mallery, la carte archaïque a relevé chaque chaîne de montagnes au Canada septentrional et en Alaska, y compris certaines chaînes qui ne se trouvaient pas sur les cartes du service cartographique de l'armée américaine, mais découvertes depuis.

La longitude marquée sur la carte est exacte, chose absolument surprenante puisque nous avons appris à la calculer seulement il y a deux cents ans. Mallery alla jusqu'à s'écrier

" Nous ne savons pas comment ils ont pu établir cette carte avec une telle précision, sans se servir d'un avion ! "

Cette carte démontre l'existence de la science à une époque lointaine considérée comme n'en possédant aucune. Est-ce Alexandre le Grand qui entra en possession de papyrus conservés au temple de Saïs en Égypte? Ces prêtres étaient certainement renseignés sur l'Amérique, car, d'après Platon, ils dirent à Solon que l'Atlantique " était une vraie mer et que le pays tout autour pouvait certainement être désigné comme un continent. "

Il y a un autre fait assez surprenant qui peut servir d'argument en faveur des très anciennes origines de la carte de Piri Reis, prétendument utilisée par Christophe Colomb.

Les satellites de l'espace nous ont permis d'établir que notre planète a une forme rappelant quelque peu celle d'une poire. Or il existe une lettre de Christophe Colomb dans laquelle il affirme que la terre est formée " comme une poire ". Il y a vingt ans, nous autres, nous n'en savions rien. Comment Colomb a-t-il pu l'apprendre ?

Un mathématicien et astronome du XIIIe siècle, originaire de l'Azerbaïdjan, Nasireddin Tusi, savait, lui aussi, deux cent vingt ans avant Colomb, quelque chose de l'existence de l'Amérique. G. D. Mamedbeily, de l'Académie des Sciences de l'Azerbaïdjan, a récemment découvert que le savant susmentionné évoquait dans ses oeuvres écrites il y a sept siècles, le pays de " Dzhezair Haldat " (" Iles éternelles ") dont les coordonnées géographiques correspondent exactement aux contours orientaux de l'Amérique du Sud. Tout comme Piri Reis, Nasireddin Tusi a dû puiser ses connaissances dans la science archaïque.

En effet, cette carte est normalement impossible, si l'on s'en tient aux connaissances supposées de l'époque pour de nombreuses raisons :

L'île de Marajo à l'embouchure de l'Amazone n'a été découverte qu'en 1543.


Les îles Malouines seront découvertes en 1592.


Les Andes sont représentées, elles ne sont pas encore connues.


Le Lama, mammifère typique de l'Amérique du sud, est peint sur les Andes, il a été identifié en 1598 par les Espagnols.


Les grandes îles au-dessus de l'équateur, inconnues, correspondent aux haut-plateaux sous-marins des îlots St Pierre et St Paul, sur la Grande Dorsale Atlantique ( dont personne ne soupçonnait l'existence ).


On y voit les côtes de l'Antarctique qui ne sera découvert qu'en 1818 soit 300 ans plus tard.


L'Amérique du sud est reliée à l'Antarctique par un isthme qui a disparu il y a 10 000 ans.


Enfin l'élément le plus troublant, celui qui soulève le plus de questions :

Les rivages de l'Antarctique que l'on peut voir sont ceux de la Terre de la Reine Maud sans aucune glace !

Nous avons eu la confirmation de ce tracé en 1949 après les relevés sismiques d'une expédition anglo-suédoise.

Or, même s'il existe encore quelques scientifiques qui continuent à prétendre que la calotte entière est vieille de plusieurs millions d'années, d'autres admettent la possibilité que cette partie de l'Antarctique ait pu être dégagée de ses glaces pendant environ 9 000 ans, il y a au moins 6 000 ans !


Et la carte de Piri Reis - conservée au Topkapi à Istamboul - n'est pas la seule du genre, on en a découvert bien d'autres :

Celles de Ptolémée, datant du IIe siècle et retrouvées au XVe siècle, montrent le Groenland non entièrement recouvert de glace et des glaciers en Suède tels qu'ils étaient il y a 10 000 ans.


Celle gravée sur un pilier en 1137, en Chine, tracée selon une grille faisant appel à la trigonométrie sphérique ( technique utilisée dans les autres cartes occidentales citées ci-après ).


Divers portulans, notamment celui de Dulcert ( 1339 ), d'une précision de notre temps, sur la Méditerranée et l'Europe de l'Irlande à la Russie. Les latitudes y sont parfaitement exactes et l'erreur maximale des longitudes est inférieure au demi-degré.


Celle d'Ibn Ben Zara ( 1487 ) montre l'Europe du nord et son glacier tel qu'il était il y a 12 000 ans et la Méditerranée dont le niveau correspond à celui qui existait à la dernière période glacière. Là encore la précision des longitudes est étonnante.


Celle du portugais De Carneiro ( 1502 ) qui représente toutes les côtes d'Afrique avec une grille utilisant également la trigonométrie sphérique..


Celle d'Andrea Benincasa (1508) sur la mer Baltique avec ses glaciers disparus depuis 10 000 ans.


Celle de Jorge Reinel (1510) qui montre l'Océan Indien avec une étonnante précision des longitudes.


Celle d'Oronteus Finæus (1531) décrit l'Antarctique avec une très grande précision et dégagé d'une grande partie de sa calotte glacière, soit tel qu'il était il y a au moins 6 000 ans.

Outre les côtes dépourvues de glace, les fleuves, les chaînes montagneuses intérieures découvertes assez récemment, elle indique également le pôle sud !



Carte d'Oronteus Finæus

Celle de Zeno (1380 recopiée en 1558) montre le Groenland sans glaces, avec ses montagnes et des îles inconnues.




Carte de Zeno


Celle d'un autre turc, Hadji Ahmed (1559), représente l'Amérique avec une précision qui ne sera égalée que deux siècles plus tard ; elle montre également une terre entre la Sibérie et l'Alaska, là où se trouve le Détroit de Behring, cet isthme a disparu il y a environ 10 000 ans.


Mercator lui-même, dans son Atlas de 1569, montre l'Antarctique avec des éléments encore plus précis que ceux d'Oronte Fine.



Les Pierres d'Ica


Ica est une petite ville du Pérou située à 300 km de Lima, non loin des lignes de Nazca. C'est là qu'ont été découvertes les pierres anciennes gravées, dites pierres d'Ica.

Le Dr. Javier Cabrera possède une immense collection de ces pierres qu'il a appelées " glyptolithes " Les pierres forment une bibliothèque sophistiquée laissée une ancienne civilisation perdue comprenant des images de greffes médicales et de transfusions sanguines, d'hommes avec des dinosaures, et des technologies de pointe tels que des télescopes et des équipements chirurgicaux. La bibliothèque s'étend à des sujets extrêmement variés comprenant les races humaines, des animaux préhistoriques, des cartes de continents perdus, des cartes stellaires et de la connaissance d'une catastrophe universelle.

Le docteur a passé les trente dernières années à essayer d'éclaircir le mystère des pierres. La première pierre de sa collection lui avait été donnée pour son anniversaire comme presse-papier. Les anciennes chroniques espagnoles ont parlé de pierres similaires trouvées dans des tombeaux de l'époque précolombienne

La collection de Cabrera compte plus de 11.000 pierres sur les 15 000 connues. Elles proviennent d'une grotte mise à jour il y a un certain nombre d'années quand un pan de la montagne s'est écroulé lors d'une crue de la rivière Ica . Un fermier illettré dit avoir trouvé la caverne mais refusa toujours d'indiquer son emplacement. L'annonce de cette découverte a capté l'intérêt des chercheurs, et les yeux du monde entier se tournèrent vers Ica. La BBC a aussitôt réalisé un reportage sur cette découverte énigmatique, attirant l'attention des autorités péruviennes.

Craignant de voir ses richesses archéologiques pillées par les étrangers, et en vertu des lois nationales et internationales sur la protection du patrimoine, le gouvernement a fait arrêter et incarcérer le fermier pour pillage du patrimoine national,. Risquant plusieurs années de prison, voire la perpétuité, le fermier changea sa version de l'histoire avouant qu'il avait gravé lui-même les 15 000 pierres . Les pierres n'étaient qu'un canular, et l'affaire fut close.

Pourtant " les connaissances hautement techniques " des scènes défiaient l'entendement de quiconque n'ayant que " peu ou pas d'éducation " et que sans une connaissance scientifique complexe, personne n'aurait pu illustrer les pierres avec autant d'exactitude. En fait, on a estimé que le fermier aurait dû, pour produire toute la bibliothèque, tailler une pierre chaque jour dans sa vie pendant plus de 40 ans !

Les pierres sont en andésite, une roche volcanique vieille de 80 millions d'années, extrêmement dure et oxydée sur sa couche extérieure.. Des laboratoires en Allemagne ont authentifié les incisions qui composent les gravures comme extrêmement anciennes. La découverte de fossiles dans les environs montrent que le secteur était riche en fragments d'os datant des millions d'années.

Cabrera avance la théorie que l'homme du "Glyptolithique" possédait des connaissances hautement techniques sur les opérations chirurgicales avec, entre autres, des descriptions de césarienne avec l'acuponcture comme moyen d'anesthésie, des transplantations d'organes, du cœur, des reins et même du cerveau. Il avait découvert des moyens d'éviter le rejet des greffes qui sont à l'heure actuelle utilisés par la médecine moderne. L'isolation et l'extraction du matériel cellulaire dans le placenta d'une femme enceinte sont montrées dans une série de gravures avec réintroduction dans le patient transplanté pour éliminer la possibilité de rejet.

Robert Charroux a commenté quelques unes de ces opérations dans son ouvrage " l'Énigme des Andes " aux éditions. Robert Laffont

Dans une autre série, quatre pierres montrent les hémisphères de la terre révélant l'existence d'un continent inconnu qui fait aujourd'hui partie de notre inconscient collectif Fervent défenseur d'un ancien continent, le chercheur et auteur James Churchward, a découvert une tablette sacrée tibétaine montrant deux continents inconnus de part et d'autre de l'Amérique actuelle. Platon a parlé du continent perdu d'Atlantide, de même que les archives anciennes d'Orient.

L'explorateur William Niven, a découvert un pétroglyphe dans le Yucatan dépeignant la présence non expliquée d'étendu de terres dans l'Océan atlantique, et dans l'Océan pacifique, supposées être l'Atlantide et Mu. Ce n'est seulement que récemment les scientifiques ont convenu compte tenu de la théorie de la dérive des continents que les Amériques, l'Asie, et l'Afrique étaient entièrement différentes de ce qu'elles sont aujourd'hui. Avec l'aide des géologues, Cabrera a confirmé que la représentation de la terre sur les pierres était exacte par rapport à ce que la terre était géologiquement il y a des millions d'années.

Toute la question reste de savoir quand ont été gravées ces pierres, par qui et pourquoi !...







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L'Egype : héritage atlante?
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